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“Si, en ces temps de tourmente culturelle, sociale, et politique, on me demandait
de définir mon travail en choisissant entre : Créateur underground,
Travailleur social,
Alternactiviste culturel,
Pédagogue actionniste,
Ou résistant passeur de traditions clandestines, je ne le ferais pas, car mon travail aujourd’hui, c’est tout cela à la fois”.
Violoniste issu des musiques traditionnelles françaises, il commence à jouer du violon à l’adolescence en fréquentant le Folk-Club
parisien « Le Bourdon ». Il entreprend alors ses premières collectes sur les musiques de tradition orale dans les montagnes du massif
central (Cantal, Haute-Loire), puis au sein de la colonie auvergnate de Paris.
Actif dans le milieu des musiques traditionnelles en tant que collecteur, musicien (fondateur des groupes Café-Charbons, Compagnie Chez Bousca,
Trio Violon), pédagogue (titulaire du DE de violon traditionnel), ou à travers son implication associative (Président du Cpmdt, collectif de
musiciens professionnels des musiques traditionnelles), ses collaborations avec d’autres secteurs artistiques
jalonnent également son parcours.
Ainsi, au cours de différents projets il collabore avec Dominique Pifarely, Régis Huby, Chris Wood, Chris Joris, Alain Savouret, Abbi Patrix,
Fantazio, Sourakata Kouyaté, Régis Boulard, Frédéric Le Junter, Frédéric Aurier et le quatuor Bela Laurent Sassi et le Gmea d’Albi, Sylvain
Lemêtre, Sophie Wilhelm, Olivier Mellano, François Jeanneau, l’Ina-Grm…
Son dernier enregistrement « La soustraction des fleurs »a été publié par Radio France dans le Label Signature.
Après une première approche autodidacte de la batterie, Tatiana Lejude étudie avec Patrick Blancquart, puis Ramon Lopez.
Elle rencontre très vite de nombreux musiciens et intègre le groupe « Tarenta Babu » avec François Puy Alto, Tarik Chaouach, Fabien
Kisoka et Mathias Mahler (Disque « Tarenta Babu ! » et composition de la musique du film “La revue des revues” de Clément Vautel, pour Arte).
Elle crée un duo rock-électro, « Les Chamots », avec Jean-Marie Averseng (Disque « Minimal »).
Elle travaille avec la compagnie de danse « Cie Thierry Thieù-Niang », pour des spectacles basés sur l’improvisation (« Vies »...) et
avec Clara Cornil, Cie Les Décisifs (“Concert chorégraphique”...).
Tatiana Mladenovitch Lejude joue en duo avec Catherine Delaunay ”Silence dans les rangs” et avec “Y’en a qui manquent pas d’air”.
Elle compose de la musique de film, “Marianne Clouzot ou l’enfance de l’art”, de Jean-Noël Roy (Arte-Unesco), “La spiaggia” d’Alessandra
Celesia (festival de Clermont-Ferrand).
En 2004 elle joue dans une pièce de théâtre intitulée « A la Vie », mise en scène par Jean-Marie Lejude.
Elle accompagne Néry, ex chanteur des « Nonnes Troppo » et des « VRP », Bertrand Belin et Jacques Higelin. Elle a également joué avec Pascal
Mary, “Molok et Méléon’k”, “Le canard inquiétant”.
Catherine Delaunay est depuis quinze ans sur toutes les scènes du jazz. Classique, jazz, poésie, théâtre, cinéma, danse, chanson
: pas de frontières pour cette virtuose de la clarinette.
Catherine Delaunay développe plusieurs projets personnels tels que “Sois patient car le loup” création sur des poèmes de Malcolm Lowry,
avec John Greaves, Isabelle Olivier, Thierry Lhiver, Guillaume Séguron, traduction Jean-François Goyet, “Le chien déguisé en vache”, en
duo avec Pascal Van den Heuvel, et “Y’en a qui manquent pas d’air”, avec Tatiana Lejude, Lionel Martin, Daniel Casimir, Didier Havet.
Elle s’investit dans “Silence dans les rangs”, en duo avec Tatiana Lejude, et “Plumes”, en trio avec Edouard Ferlet et Benoît Dunoyer de
Segonzac.
Elle est la compagne de route de Régis Huby (“Simple sound”, “All around”), Laurent Dehors (“Dans la rue”, “Dentiste”, “Tu tousses”,
“Dommage à Glenn”, “Que tàl Carmen”), Olivier Thomas (“Le jour de l’envol”, théâtre musical & “Tomassenko”), Clara Cornil (“Haïkus”,
“Concert chorégraphique”, Cie de danse Les Décisifs), Sandrine Legrand (formation sonate “Duo de l’Eyschel”), Alain Blesing (“Songs”,
“Octet”), Pierre Badaroux (“Les Aventures du Prince Ahmed”, “La Fièvre des échecs”, ciné-concerts), “Quatuor pour la fin du temps,
hommage au langage de Messiaen), Jean-Marie Lejude (“A la Vie”, Cie de théâtre L’oeil du tigre), Bruno Tocanne (“Tocade(S)”, disque
d’émoi Jazz Magazine), Lambert Wilson (“Nuit américaine”).
Brahms
Gromolo
Les larmes du lion blanc
Pinces à Boubou
Plastic