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Poèmes, MALCOLM LOWRY
poète et romancier britannique (Brighton 1909-Ripe 1957)
Musique, CATHERINE DELAUNAY
Traduction, JEAN-FRANCOIS GOYET
COMMANDE DE L'ÉTAT
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Catherine Delaunay, clarinette, cor de basset, accordéon
John Greaves, voix, ukulélé
Isabelle Olivier, harpe
Thierry Lhiver , trombone
Guillaume Séguron, contrebasse
UNE PRODUCTION LES NEUF FILLES DE ZEUS
EN COPRODUCTION AVEC L'ALLAN, SCÈNE NATIONALE DE MONTBÉLIARD,
RENCONTRES INTERNATIONALES D'JAZZ DE NEVERS & GRENOBLE JAZZ FESTIVAL
Dans l'un de ses premiers récits autobiographiques (Le Sentier de la Source), c'est en musicien que Malcolm Lowry s'est lui-même représenté. Il ne quittait guère son ukulélé (qu'il nomme taropatch et évoque souvent). Il s'en accompagnait pour chanter toutes sortes de chansons improvisées, parfois absurdes et drôles, parfois plus graves, et ironiques. Il était aussi fier des quelques airs qu'il composa dans sa jeunesse, que de son oeuvre romanesque.
"C'est la musique toute simple que mon âme a connue,
C'est ça que je veux dire."
Malcolm Lowry
Mon grand-père, terre-neuvas, m'a été volé par la mer. Je ne l'ai pas connu. Sa mémoire plane sur ce projet comme la mouette si souvent évoquée et dessinée par Lowry dans ses poèmes.
J'ai découvert les poèmes de Malcolm Lowry, il y a des années, dans le premier recueil de traductions qui en ait été publié, sous le titre "Pour l'amour de mourir". Elles ont résonné dans mon coeur et dans mon oreille. Leur musicalité m'a tout de suite semblé appeler le chant, les chansons.
Chansons de marin, de voyage au long cours, de coeur et de grand large, de pluie et de vent. Comme une tresse d'histoires fabuleuses et de musique pure. Elles ne m'ont jamais quitté.
J'ai mis à réunir les musiciens le soin qu'on prend à composer son équipage pour une traversée au long cours dans des climats extrêmes et changeants
Pour le chant, John Greaves, anglais aventurier, amariné, riche de vitalité, d'humour.
Isabelle Olivier et sa harpe comme un grand Ukulélé transformé par le vent.
Quant à Thierry Lhiver, au trombone, et Guillaume Séguron, à la contrebasse, j'ai déjà beaucoup navigué avec eux : je sais que ce sont d'excellents marins.
est un spectacle musical qui évoque l'univers du romancier anglais Malcolm Lowry (1909-1957).
C'est au travers de sa poésie, que nous entrons dans l'univers de Lowry : elle en est la sève, le jaillissement, le lieu d'apparition. Ces poèmes - très brefs la plupart du temps - sont sa manière de prendre des notes, de sauver de l'oubli ce qu'il entend dire, ce qu'il voit, ce qu'il entrevoit, les images et les pensées qui lui viennent. Et d'amasser peu à peu des éléments pour ses grands livres. Ils en forment la matière même, mais comme à l'état naissant. Et ils sont un bon accès à une oeuvre souvent intimidante par son ampleur et sa complexité.
Nous imaginons Lowry, un jour de belle humeur, en compagnies de quelques amis, d'inconnus et d'étrangers, vers la fin du jour, racontant des histoires, et les chantant en s'accompagnant avec son taropatch (ukulélé à cordes doubles). Ses compagnons jouant avec lui, faisant écho à ses mots, les devançant parfois. Devenant autant de visages de Lowry lui-même, chacun à son tour, tandis que la nuit les enveloppe peu à peu.
C'est cela, "Sois patient car le loup...".
Lowry lui-même n'a cessé de le répéter : "La taverne est le centre de mon cercle...".
C'est donc dans un bar (figuré très simplement par l'image d'un comptoir et de sa barre de cuivre) que nous le ferons entendre et chanter. Ce bar ouvre sur la mer, objet de crainte et de désir, toujours ambivalente. La mer "qui ourle sans cesse sa babine méprisante pour se fracasser sur le sable en faisant plus de bruit qu'une usine à casser du verre" est une tentation à laquelle certains jeunes gens ne peuvent résister, en dépit des mises en garde. Elle ouvre parfois sur l'enfer, jamais sur la médiocrité.
La porte du bar n'étant jamais fermée, un inconnu, un voyageur, peut à tout instant y entrer ; il suffit de faire semblant de ne pas l'attendre, en chantant et en jouant. Cet inconnu peut parfois être un loup.
Le loup apparaît souvent dans l'univers poétique de Lowry comme l'animal du désir : dangereux, tenace, et insaisissable. Sorti de l'Enfer de Dante, il lui arrive d'être une louve venue lui voler le coeur. Mais Lowry n'en a pas plus peur que de la vie même. Il l'espère. Comme Arthur Rimbaud - que Lowry évoque souvent - s'écriant dans le Bateau Ivre : "Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !".
Ce lieu ou s'exercerait la liberté la plus entière, où la vague des rêves et des visions déferlerait, est décrit comme un bar idéal dans maints poèmes, dont celui-ci :
"La liberté implique la boisson.
Pour nous, la vie idéale suppose une taverne
Où l'on puisse s'asseoir pour causer ou simplement penser,
Sans redouter la vouivre tapie dans la nuit.
Une taverne différente, où l'on ne lirait
Pas : "pas de compte" ; pas : "pas de crédit".
Mais seulement "Bières à volonté".
Où l'on serait assis, saouls, griffes rentrées, enragés
De publier la venue d'un monde vraiment meilleur,
Où les hommes pourront boire un vin raffiné et inédit
Qui enivre subtilement et sans séquelles,
Ourdissant la vision de l'auberge incomparable
Où l'on pourrait boire sans fin et sans cash,
La porte ouverte au souffle du vent."
Poème 315.1
"Sois patient car le loup..." n'est évidemment pas un éloge de l'alcoolisme prosaïque. Les alcools dont il s'agit ici - comme ceux d'Apollinaire - sont aussi et surtout spirituels, musicaux et poétiques (même si Lowry abusa à en mourir de l'alcool le plus matériel). C'est de grâce et de beauté, de tendresse et de tristesse, de mythes et de rêves, qu'il est question de s' abreuver avant de sombrer.
C’est, bien sûr, "Y' en a qui manquent pas d'air" (Lionel Martin, Daniel Casimir, Didier Havet, Tatiana Lejude), “Le chien déguisé en vache” (duo Pascal Van den Heuvel), “Silence dans les rangs” (duo Tatiana Lejude), “Plumes” (trio Benoît Dunoyer de Segonzac, Edouard Ferlet),Musi!ue et danse ("Haïkus", "Concert chorégraphique", Clara Cornil ; “Impromptus”, Thierry Niang), musique et théâtre ("Le Jour de l'envol", Olivier Thomas ; "A la Vie ! ", Jean-Marie Lejude ; "Les valises", Hélène Arnaud ; “Le Gris”, Pietro Pizzuti), musique et cinéma ("Les Aventures du Prince Ahmed", Lotte Reiniger ; "L'homme à la caméra", Dziga Vertov ; "La Fièvre des échecs", Vsevolod Pudovkin ; "L'Abécédaire", Jean-François Goyet), musique et cirque ("Le dernier numéro", Hélène Ventoura), Catherine Delaunay est de toutes les aventures.

Elle est aussi la compagne de route de Régis Huby ("Simple Sound" Sextet, "All around"), Laurent Dehors ("Tous Dehors ", "Dommage à Glenn", "Petite fanfare"), Olivier Thomas ("Tomassenko"), Alain Blesing ("Chaosmos", sur un texte de Jean-Pierre Verdet, "Songs"), Lambert Wilson ("Nuit américaine").
Elle a joué avec Daniel Goyone, Marc Perrone, Claude Tchamitchian, Ténarèze, Bruno Tocanne, Denis Badault, Serge Lazarevitch, Lucia Reccio, Emmanuel Bex, Denis Chancerel, Philippe Botta, "Archimusic", "ArchiVaudou", Gisèle Gréau (danse), Dave Burell, Takayuki Kato, Nobuyoshi Ino, Yuri Kusetsov, Vladimir Volkoff, Pasqual d'Inca ("Panique(s)", sur des textes de Roland Topor), "Mots d'Algérie" (sur des poèmes de Mohamed Dib)...
Discographie : "Le chien déguisé en vache" (duo avec Pascal Van den Heuvel) ; "Simple Sound", “All Around” (Régis Huby) ; “Il n’y a pas de fraise en hiver” (Mâäk’s Spirit, Jean-Yves Evrard, Sébastien Boisseau...) ; "Songs from the beginning", "Octet" (Alain Blesing) ; "Plumes” (trio “Plumes”) ; "Coeur de lune" (“Y'en a qui manquent pas d'air”) ; "Nuit américaine" (Lambert Wilson) ; "Dans la rue", "Dentiste", "Tu tousses", "Dommage à Glenn", "Que tàl Carmen" (Tous Dehors) ; "Dis bonjour au monsieur", "Cinéma mémoire" (Marc Perrone) ; "Terra nova”, "Danses", "Concerti", "Le Manacuba" (Luc Le Masne) ; "Tocade'S" (duo avec Bruno Tocanne) ; "Mozart et l'ami Staedler" (Jean-Claude Veilhan) ; "Les Bulles" (Daniel Hélin) ; "Le moral des ménages" (Céline Caussimon) ; "La discrète" (Stéphane Delicq) ; "La première fois que j'ai eu vingt ans", "Mes amis, mes amours" (films de Lorraine Lévy, musiques Sébastien Souchois) ; "Un petit jeu sans conséquence" (film de Bernard Rapp, musique Sébastien Souchois) ; "Le ciel sur la tête", (film de Régis Musset, musique de Sébastien Souchois) ; "Un couple épatant" (film de Lucas Belvaux, musique Riccardo Del Fra) ; "Ma vie à l'hôtel", "A nous deux !"(documentaires de Valérie Desnel, musique de Sébastien Souchois) ; "La consultation" ‘documentaire de Hélène de Crécy, musique de Pierrick Hardy)...

Présent depuis les 70’s sur la scène rock internationale, John Greaves vit à Paris depuis plus de 20 ans et y multiplie les expériences dans le rock, le jazz, la chanson, les musiques improvisées et les musiques électroniques. Ils sont tous d’accord : Libération, Le Monde, Les Inrocks, Télérama. Greaves est «inclassable ». Effectivement il n’aide pas ceux qui ont besoin de classer les choses. On le trouve chanter Verlaine avec Dominique Pifarély à France Musique, sur scène à « La Cigale » avec Julien Loureau, en trio intime avec Vincent Courtois et Sophia Domancich, en studio avec le trip-hop de "Maman" tout en répétant avec son groupe « rock » pour une tournée estivale en Italie. « Inclassable ? », répond Greaves, « Sais pas. Il y a trop de choses à faire, pas assez de temps… ». Il en a peut–être toujours été ainsi. Il y a plus de trente ans, il jouait de la basse à côté de Fred Frith, Robert Wyatt, Mike Oldfield, mais retournait souvent jouer et chanter du bal avec l’orchestre de son père. Et qu’est-ce qu’il écoutait à l’époque ? « Schoenberg, Eisler et Varèse ». Comme quoi !… Devenu chanteur de sa propre musique, « Embaucher les autres est trop cher», dit-il, - mais alors qu’en est-il des chansons écrites pour Robert Wyatt, Elise Caron, Caroline Loeb ? - il produit une flopée de disques, chacun uniquement merveilleux et merveilleusement unique. Une affaire à classer !
Discographie : "Legend" (Henry Cow, Virgin, 1973), "Unrest" (Henry Cow, Virgin, 1974), "Desperate Straights" (Henry Cow/Slapp Happy, Virgin, 1975), "In Praise of learning" (Henry Cow, Virgin, 1975), "Ruth Is Stranger Than Richard" (Robert Wyatt, Virgin, 1975), "Concerts" (Henry Cow Caroline/Compendium, 1976), "Kew. Rhône" (Peter Blegvad, Lisa Herman, Virgin, 1977), "Of Queues and Cures" (National Health, Charly, 1979), "Sound of the Sand" (David Thomas & The Pedestrians, Rough Trade, 1981), "D.S. Al Coda" (National Health, Europa, 1982), "Accident" (Europa, 1982), "The Naked Shakespeare" (Peter Blegvad, Virgin, 1983), ("Parrot Fashions", Europa, 1984), "Knights Like This" (Peter Blegvad, Virgin, 1985), "The Kiss and Other Movements" (Michael Nyman, EG, 1985), "Smell of A Friend" (John Greaves & The Lodge, Antilles, 1987), "Live" (Michael Mantler, Watt/ECM, 1987), "Downtime" (Peter Blegvad, ReR, 1988), "Parlez-vous français ?" (Benoît Blue Boy, La Lichère, 1990), "Funerals" (Sophia Domancich Trio, Gimini Music, 1991), "Greaves, Cunningham" (John Greaves & David Cunningham, Eva, 1991), "La petite bouteille de linge" (La Lichère, 1991), "Dr. Huelsenbecks Mentale Heilmethod" (John Greaves & Peter Blegvad, Rough Trade, 1992), "The Night Forlorn" (Johan Asherton, FNAC/AureaMusic, 1992), "Rumble! The Best of Link Wray" (Link Wray, Rhino, 1993), "Unearthed" (John Greaves & Peter Blegvad, Sub Rosa;2000, Voiceprint, 1995), "A Veritable Centaur" (Soft Heap, Impetus, 1995), "Tambien 1 - 7" (Resurgence, 1995, 2005), "Songs" (Resurgence, 1995 ; Chant du Monde, 2004), "Just Woke Up!" (Peter Blegvad, ReR, 1995), "The Yellow Box" (Peter Gordon/David Cunningham, Piano, 1996), "The School of Understanding" (Michael Mantler, ECM, 1997), "Hangman's Hill" (Peter Blegvad, ReR, 1998), "7 Year Itch" (Pip Pyle, Voiceprint, 1998), "Cave Canem" (Les Pires, Boucherie, 1999), "World Musette" (Les Primitifs du Futur, Sketch, 1999), "Playtime" (National Health, Cuneiform, 2000), "On the street where you live" (John Greaves & Marcel Ballot, Blueprint, 2001), "The Caretaker" (Blueprint, 2001), "The Trouble with Happiness" (Greaves, Courtois, Domancich, Chant du Monde, 2003), "Leçon N° 1" (Le Professeur Inlassable, Ici d'ailleurs, 2004), "Chansons..." (John Greaves & Elise Caron, Chant du Monde, 2004), "Fire" (Julien Loureau, Label Bleu, 2005), "In and out of life" (Maman, Resurgence, 2005), La petite bouteille de linge (Nocturne, 2006), Verlaine (Zig Zag Territoires, 2008).

Directrice artistique de la compagnie Métamorphose, Isabelle Olivier explore une vision inédite de la harpe, à la croisée du jazz, des musiques classiques, contemporaines et traditionnelles. Sa démarche audacieuse s'illustre dans une prise de risque permanente et l'ouverture à de multiples collaborations, que ce soit avec des musiciens ou des artistes issus d'autres disciplines du théâtre, de la danse, du cirque,... Ses spectacles sont toujours présentés au public dans une volonté d'altérité et de proximité.
De formation classique, c'est grâce à une rencontre avec des jazzmen qu'elle se lance dans le travail de composition et d'improvisation. Sans cesse en recherche de l'équilibre entre ces deux pendants, Isabelle Olivier crée en 1991 le groupe Océan avec lequel elle enregistre 3 CD. Parallèlement, elle développe d'autres projets, notamment : un répertoire en solo, pour lequel elle est nommée aux Victoires du Jazz 2006, et un dialogue avec Olivier Sens à l'ordinateur. En 2007, elle sort son premier DVD, « Harpe(s) », crée un nouveau spectacle en trio avec Guido Zorn et Joël Allouche, et prépare un projet autour de duos pour son prochain CD, qui paraîtra dans le courant de l'année 2008.
Compositrice recherchée pour son esprit ouvert et sa singularité, elle écrit des musiques pour le cinéma - Agnès Varda, Abdelatif Kechiche -, le théâtre - Compagnie du Fust -, la danse contemporaine et le cirque...
Titulaire du certificat d'aptitude, elle enseigne la harpe depuis 1993 à l'Ecole des Arts de Marcoussis (Essonne) et anime régulièrement des master classes en France et à l'étranger.
Discographie : DVD “Harpe’s” (“Océan”, Johan Renard, Sébastien Texier, Marc Buronfosse, Antoine Banville), “Island #41” (Isabelle Olivier solo, duo avec Olivier Sens), “Petite et grande” (“Océan”, Johan Renard, Sébastien Texier, Jean-Philippe Viret, Antoine Banville, Louis Moutin, Didier Lockwood), “Funny streams” (“Océan”, Nicolas Krassik, Sébastien Texier, Jean-Philippe Viret, Louis Moutin, Sylvain Beuf, Benoit Dunoyer de Segonzac), “Au pied, la mer !” (“Océan”, Sylvain Beuf, Benoit Dunoyer de Segonzac, Antoine Banville)…

Passionné par la pédagogie musicale, il est titulaire du Certificat d'Aptitude jazz et anime de nombreux stages autour de l'improvisation. Il enseigne au CNR de Caen, où il dirige également le département “jazz et musiques improvisées”.
Musicien accompli, il crée le Thierry Lhiver Quartet West Coast (Bernard Cochin, Franck Enouf, Cyrille Sergé) et joue, entre autres, avec Andy Sheppard, Cyrille Sergé septet (Sacha Bourguignon, Yves Morel, André Barrel, Philippe Carment, Bernard Cochin, François Roudaut), Richard Foy quintet (François Chesnel, Romain Piot, Antoine Simoni), Annette Banneville Folksongs quartet (Bernard Cochin, Jean-Benoît Culot), Five (Jean-Benoît Culot, Nicolas Guillemet, François Chesnel, Thibault Renou), l’Art Big Band, Ze Bébé (Franck Enouf), l’Euphonium Big Band (Joël Drouin), participe à la création “les 3 mondes”, spectacle alliant musique acoustique et électronique (Joël Drouin, Romain Ponsot), cinéma (Laurent Mathieu) et textes (Olivier Gosse).
Il a également joué avec le Big Band « Lumière » de Laurent Cugny, Emmanuel Bex, Denis Badault, Christophe Monniot, Teddy Edwards, Franck Wess, Wild Bill Davis, Rémi Biet, Laurent Courthaliac, Bruno Tocanne, Le Manacuba (Luc Le Masne)...
Discographie : “West Coast” (Thierry Lhiver Quartet, 2007), “Five Live 2007”, “Five live 2006”(Jean-Benoît Culot), “Le son du muet” (Euphonium, 2003), Cyrille Sergé Septet (2000), “Forcément songe” (Pantincruel, 1998), “La vache noire” (Frédéric Blanchard trio), “Live à the New Morning”, “Le HTJB en concert” (Hubert Travert Jazz Band)…

De l’acoustique à l’électrique, de l’écriture à l’improvisation, du solo aux grands orchestres, ce musicien, compositeur, plasticien, sait d’abord être un incontrôlable brouilleur de pistes. Allergique à l’enfermement des genres et des clans, la musique est pour lui une discipline au sens strict du terme, un fil d’Ariane, un espace ouvert dans lequel s’entrechoquent techniques instrumentales protéiformes et multiples influences (cinéma, peinture, histoire…). En archéologue du présent, il traverse les univers et les pratiques musicales avec la détermination de celui qui se pose, avant toutes autres choses, la question du « comment ». No comment.
Après avoir travaillé avec Georges Roques, Bernard Cazauran et Jean-François Jenny-Clark, il crée ses premiers groupes de jazz et de musiques improvisées en 1995.
Il joue dans “Les dieux doivent mourir” (création Jean-Pierre Jullian avec Valerie Matheu, Lionel Garcin, Daniel Malavergne), “SoMoS” (projet solo), “All Around” (Régis Huby, Maria Laura Baccarini, Catherine Delaunay, Roland Pinsard, Jean-Marc Larché, Benjamin Moussay, Olivier Benoit, Christophe Marguet, Claude Tchamitchian, livret Yann Appery), Jean-Marie Maddeddu Réunion (Louis Sclavis, Yves Robert, Patrick Ingueneau, Philippe Deschepper, Denis Fournier), “Vaudou Mots-Zic” (“Archimusic”), “Sea, Sex & Sun” (Patrice Soletti, Samuel Silvant), “WHY NoT AuRoRe” (duo Laetitia Angot, danseuse et comédienne), créations de “Sub Umbra” (compositeur Maurice Bourbon), “MoBILe”, projet solo à partir de l’œuvre du peintre Jackson Pollock, “Tota la vertat” (Denis Fournier, Philippe Deschepper), “Artlongo” et “Trilongo” (René Bottlang, Samuel Silvant), quintet de Jean-Pierre Jullian, “Witches” (projet personnel autour de la musique du groupe “The Police” avec Laure Donnat, Rémi Charmasson, Eric Echampard), “Nuit américaine” (Lambert Wilson), Denis Fournier, Patrick Favre, Gaël Mevel, “SHOCK” (Roland Pinsard), “Lune Noir “ (Franck Vigroux, Philippe Nahon), Michel Blanc, “Sourire au Pied de l’Echelle” (François Raulin), Stephan Oliva, Anthony Ortega.
Il a également joué dans “Les Phéniciennes” et ““Quatuor pour épouser le temps” (Alain Joule), “Passades” (Louis Sclavis, Jean-Marie Machado), “The Mystery of Songs” (Rémi Charmasson, Gerry Hemingway, Mat Maneri), “L'oiseau n'a pas de visage” (Cie théâtre et danse A. Simon, Festival d’Avignon), “Suites”, et “Improvisto” (Cie Geneviève Sorin), Jean Rochereau, Bruno Bianchi.
Ses projets en cours... “Song#” (trio Julien Favreuille, Samuel Silvant), “In Octavo”(double quartet, Olivier Benoît...), “On the edge” (Yves Rousseau, Birgitte Lyregaard, Alexandra Grimal, Antoine Banville), Cole Porter (Maria Laura Baccarini, Regis Huby, Olivier Benoît, Eric Groleau).
Discographie : Quartet Bonjour (Anthony Ortega, 2001), Witches (Guillaume Séguron Quartet, 2003), On both Side (Bernard Jean, 2003), Tota la vertat (Fournier Deschepper, 2004], Trilongo (Bottlang Silvant, 2005), Nuit américaine (Lambert Wilson, 2005), Life vest under your seat (Denis Fournier, 2005], Le Passage éclair (Michel Blanc, 2006], Trio Intense (Patrick Favre, 2006), Artlongo (René Bottlang, 2007), Circle of images (Régis Huby, 2007), SoMoS [1936+1939 – 1975] (Guillaume Séguron solo)…
Le courrier de Lyon (télévision, en cours d’écriture, 2008), Pierre Goldman (télévision, en cours, 2008), Chateaubriand (Pierre Akhnine, en préparation, 2007), Gros.org (Brigitte Roüan, en cours, 2006), Que du silence (Arthur Joffé, en cours, 2006) ;
Notre Dame de Paris (2005), Aventuriers des mers du Sud (Daniel Vigne, 2004), Travaux (Brigitte Roüan, 2004), Témür (Marie J. De Poncheville, 2003), Terre promise (Charles Najman, 2003), Code 68 (Jean-Henri Roger, 2002), Le coût de la vie (Philippe Leguay, 2002), Lulu (Jean-Henri Roger, 2001), L’enfant des Lumières (Daniel Vigne, d’après le roman de Françoise Chandernagor, 2001), Passages secrets (Ademir Kenovic, 1999), Ça, c’est vraiment toi... (Claire Simon, 1998), L’imbécile (Agnès Merlet, 1998), La passion Schliemann (Bruno Gantillon, 1998), Le monde d’Angelo (Pascal Kane, 1997, Western (Manuel Poirier, 1996), Marion (Manuel Poirier, 1996), Les gens de Fayol (Télévision, série Maxime Levesque, Laurent Heynemann, 1995), Sa vie à elle (Romain Goupil, Les Années Lycée - n° 4, 1995), Attention fragile (Manuel Poirier, Les Années Lycée - n° 3, 1994), Le Cri de la soie (Yvon Marciano, 1994), Les agneaux (Marcel Schupbach, 1993), Du fond du coeur (Jacques Doillon, 1993), Germaine et Benjamin (Jacques Doillon, douze épisodes d'une demie heure pour Arte, 1993), Rien que des mensonges (Paule Muret, 1992), La rançon du chien (Peter Kassovitz, d'après le roman de Patricia Highsmith, 1991), Le joueur de violon (Charlie Van Damme, d'après André Hodeir, 1990), Les filles du Rhin (Alain Philippon, 1990), J’entends plus la guitare (Philippe Garrel, 1990), La femme et le pantin (Mario Camus, avec Edouard Niermans, d'après Pierre Louÿs, 1989), La vengeance d’une femme (Jacques Doillon, d'après "L'Eternel Mari" de F. Dostoiewski, 1989), La fille de quinze ans (Jacques Doillon, 1988), La Vie de famille (Jacques Doillon, 1984), La Méridienne (Jean-François Amiguet, 1988), L’Amoureuse (Jacques Doillon, 1988), Hôtel de France (Patrice Chéreau, d'après "Platonov", d'A. Tchékhov, 1986), Comédie ! (Jacques Doillon, 1986), La Puritaine (Jacques Doillon, 1986), La Tentation d’Isabelle (Jacques Doillon, 1985), Le Mécène (Frédéric Compain, 1984).
L’Épopée de l’Europe, mise en scène par Jean-Claude Amyl, 1991
oXc [Odyssée] (Opéra urbain et méditerranéen, Pierre Sauvageot, Lieux publics & Cie, 2007), Traverse de façade (production Puce Muse, mise en scène Roland Auzet, avec Serge de Laubier, 2004), Le Manacuba (musique Luc Le Masne, 2001), (Eden (musique Luc Le Masne, Fantaisie a capella à neuf voix chantée par le Groupe Anima, 1996), Le Veilleur (musique Luc Le Masne, oratorio, 1993), (L’Encrière colérique (musique Groupe Lô, Oratorio pour les Enfants, 1980), Hôtel des naufragés (musique groupe Lô, Oratorio, 1979).
L'Abécédaire à B et C (film muet réalisé pour le duo Tocade’'S, musique Catherine Delaunay & Bruno Tocanne, création 2002).
| Artiste Plasticienne |
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| « L'esprit et le regard sont deux vagabonds, chasseurs de rêves et... voleurs d'émotions » | |
Isabelle Meunier |
Ouvert à toutes les formes de "matières sonores", |
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Comfort
Le Passé
Call me later
Epitaphe
Marina
Men with coats trashing